Le plein de verdure et de découvertes au vallon du Stang Alar

Si Brest se caractérise avant tout par ses ports et sa rade, la ville dispose aussi d’écrins de verdure à ne pas manquer, tels que le jardin des explorateurs, les rives de la Penfeld ou le bois de Keroual. Mais le lieu préféré des amateurs locaux de nature et de découvertes est certainement le fameux vallon du Stang Alar et ses 40 hectares de faune et de flore.

 

Autrefois lieu de promenade très prisé des Brestois, le vallon du Stang Alar fut ensuite progressivement abandonné, puis utilisé en tant que carrière au milieu du 20ème siècle. Réhabilité à partir de 1971, il est devenu, grâce à son microclimat et aux milieux naturels variés qui le composent, un parc public de 17 hectares au nord et un jardin botanique de grand intérêt, situés entre le centre ville et le port de plaisance du Moulin Blanc. Parcours sportifs, plans d’eau, pelouses, bancs, plantes remarquables : ses six kilomètres de chemin regorgent de lieux de halte et de détente où canards, poules d’eau, hérons (les tortues de Floride ne sont pas une fierté, elles sont invasives) ou écureuils vivent en toute tranquillité. Difficile, au milieu de cette nature luxuriante, de se rappeler que l’on n’est, somme toute, qu’à quelques dizaines de mètres du centre de Brest… Les habitants de la ville l’ont bien compris et en ont fait depuis longtemps un lieu de promenade très prisé.

Une des plus grandes collections mondiales de plantes menacées

Depuis le milieu des années 1970, le site fait également le bonheur des amoureux de plantes rares en abritant le Jardin du Conservatoire Botanique national de Brest. Ce conservatoire, qui fut le premier du genre créé dans le monde, regroupe aujourd’hui une exceptionnelle collection de 4 000 espèces végétales, dont 1 800 sont menacées de disparition. Mondialement réputé, il est organisé par zones géographiques (plantes bretonnes, chinoises, australiennes, palmiers, bambou…) et ses serres tropicales abritent un concentré de plantes rares et menacées. De quoi vous permettre de passer en un instant d’un bout du monde à l’autre… Quoi de plus logique à Brest, d’où sont partis tant d’explorateurs ?